Plein d’outils pour plus d’expériences.

De par mon parcours, j’ai la joie de pouvoir accéder à plusieurs outils et je t’explique en quoi c’est un énorme avantage, en tous cas pour moi, par rapport à un parcours purement académique. Note bien qu’il y a des psy qui se forment aussi à d’autres outils.

Déjà, gros point positif, j’ai cumulé bon nombre d’heures de pratique, durant mes 5 années de formation. Je n’étais pas assise dans un amphi parmi une foule de gens, mais je pratiquais avec un groupe de 12 autres personnes, à chaque module, chaque journée, ce qui avait été enseigné, à l’aide de un voire deux experts à disposition. De mon point de vue, les métiers qui consistent à accompagner les autres et leurs difficultés, s’acquièrent en pratiquant, pas en absorbant des concepts assise sur une chaise.

Puis en ce qui concerne mon parcours multiple, quand tu débutes une thérapie, nous commençons toujours par fixer un objectif et définir le territoire à explorer. Pour ce faire, j’écoute l’histoire que tu as à raconter, tes demandes, mais aussi je suis attentive à comment tu te racontes les choses, les mots choisis. Et enfin, je suis en phase avec ce que ton corps dit, ce que je ressens en t’écoutant. Cette étape nécessite un positionnement méta de la thérapeute que j’ai acquis à ma première formation de coach, celle qui m’a aussi rendue attentive aux mots et qui m’a appris à fixer l’objectif.

Parfois, je me repose sur mes capacités à faire des liens entre les histoires pour en dégager un schéma, et ça je l’ai appris grâce à la systémique. D’autres fois, si le patient arrive avec trop d’agitation ou d’angoisses, je commence par un moment de relaxation, pour ramener à l’essentiel et permettre de clarifier, ce qui me vient de la sophrologie. J’utilise également des images, des feuilles blanches, des illustrations afin de laisser la place à tout ce qui n’est pas encore intellectualisé mais qui est bien là, dans l’ombre et l’émotionnel.

Au total, c’est un peu plus de 1000 heures de formation que je mets à ton service, et chaque année je continue. Tous ces outils font que la récolte d’informations ainsi que tes prises de consciences ne restent pas que sur un plan mental, mais qu’elles sont vécues comme autant d’expériences auxquelles tu participes. Afin qu’elles soient ensuite mieux comprises et intégrées. Ah oui, j’ai aussi étudié le corps, l’anatomie et physiologie durant 1 année, et enseigné le Pilates, parce que je suis convaincue que nous sommes un tout, et plus nous vieillissons, plus notre corps se marque de l’empreinte de notre mental. Comme un contenant qui prend la forme de son contenu.

Je crois fermement que si mon processus thérapeutique peut être transformant ET durable, c’est justement grâce à cette intégration. Ce qui est vraiment efficace ne se passe pas uniquement dans une compréhension intellectuelle, mais doit se vivre dans l’émotionnel et dans le corps. Il y a une énorme différence entre comprendre notre place dans la famille par exemple, et vivre cette place grâce à la systémique. Même si expliquer ta séance à quelqu’un serait de l’ordre de: « J’étais sur une feuille et j’ai ressenti ce que mon grand-père ressentait, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, puis j’ai changé de feuille et je lui ai rendu cette émotion qui ne m’appartenait pas ». Pour nous qui avons vécu l’émotion, la compréhension sera incroyablement ancrée et marquera le début d’un réel changement.

Que ce soit en formation ou en séance, je suis convaincue du pouvoir de l’expérimentation à travers le corps et l’émotionnel, en combinaison avec la compréhension intellectuelle. Les outils, exercices, sont le vecteur de ces expériences.